Introduction : Le camescope DVD a vu le jour dans les laboratoires
de Hitachi et il est commercialisé depuis 2001. Rattrappée
depuis par Sony, et enfin Panasonic, l’invention du camescope
DVD semble avoir relancé l’industrie du camescope.
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L’appartition du camescope DVD ne révolutionne
en rien l’offre du point de vue de la qualité.
En effet, il n’y a pas d’évolution du point
de vue de la qualité d’image déjà
satisfaisante avec le mini DV. Le camescope DVD s’aligne
sur le mini DV sans le dépasser, et on peut même
affirmer qu’il est difficilement imaginable qu’il
puisse un jour le dépasser (toute amélioration
dans la qualité des images se ressent sur la capacité
du support, or à ce jour, le DVD 8 cm n’offre qu’une
capacité de 1,4 Go pour au maximum une demi-heure. Améliorer
la qualité réduirait encore ce temps d’enregistrement.
La solution serait peut-être le double-couche).
Plus encore, la résolution du mini DVD est légèrement
inférieure au mini DV, due aux caractéristiques
de son format : le MPEG-2 qui encode en 704 x 576 ; le mini
DV 720 x 576.
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Les mini DVD ne sont pas non plus innovants du côté
de l’enregistrement, si ce n’est qu’ils
permettent d’accèder plus rapidement aux scènes
que l’on souhaite effacer (encore faut-il avoir un DVD
RW). Il faut cependant relativiser cet atout du fait que la
plupart du temps c’est la dernière scène
que l’on efface et les mini DV le font aussi.
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Le camescope DVD simplifie la lecture et le partage
de ses films. C’est là le gros avantage
du mini DVD : il suffit de l’insérer dans son lecteur
DVD de salon. De la même façon, il suffit de le
donner à quelqu’un d’autre et il peut à
son tour le regarder directement après capture (et finalisation)
sans avoir de camescope DV pour lire la cassette ou sans avoir
à faire des copies sur VHS. La copie se fait rapidement
: on met le mini DVD dans son graveur et on le copie sur un
mini ou un standard ou on peut même y ajouter encore plus
de 60 minutes.
C’est cette nouveauté qui semble séduire
les usagers.
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En ce qui concerne le montage, on peut également
considérer que les mini DVD sont plus faciles
à gérer puisqu’ils sont plus faibles
en poids (2,8 Go pour 1 heure de film contre ~14 Go pour le
mini DV). Le montage ne nécessite donc pas de compression
pour tenir sur un DVD standart.
Cependant, encore peu de logiciels permettent de traiter le
format MPEG-2 utilisé par les mini DVD, mais ceci va
probablement vite évoluer.
En
résumé, le mini DVD ne signe aucune révolution
du côté de la qualité d’image, il
s’aligne sur le mini DV, et risque même de ne pas
pouvoir réellement le dépasser. Son succès
c’est d’avoir réussi à simplifier
la lecture et le partage des films.
Les mini DV sont, quant à eux, toujours au goût
du jour et sont bien plus nombreux dans les rayons des grandes
surfaces.
On décrit les camescopes DVD comme une technologie
de transition : le DVD ferait le pont entre le passage
de la cassette au disque dur. Certains constructeurs comme JVC
et Samsung s’attaquent déjà à ce
nouveau genre de camescopes.